Comment diagnostique-t-on l’apnée du sommeil?

Une polysomnographie nocturne pourrait vous aider à comprendre les raisons de votre mauvaise qualité de sommeil.

Votre sommeil passe par différentes phases. 

La première est appelée sommeil lent. Au cours de cette phase, vos ondes cérébrales ralentissent considérablement. Au bout d’une heure ou deux de ce sommeil, votre activité cérébrale s’intensifie pour passer à la deuxième phase : la phase de sommeil paradoxal. La plupart de nos rêves se produisent pendant la phase de sommeil paradoxal. 

En général, vous passez par ces phases quatre à six fois par nuit, alternant entre le sommeil lent et le sommeil paradoxal toutes les 70 à 120 minutes. Cependant, si ce processus est interrompu, vous souffrez peut-être d’un trouble du sommeil.  

Si l’on soupçonne que vous souffrez d’un trouble du sommeil, votre médecin vous proposera probablement de passer un examen du sommeil ou une polysomnographie pendant la nuit. Cette étude permettra de déterminer si et pourquoi vos cycles de sommeil sont perturbés.1,2

Une polysomnographie comprend plusieurs observations et tests réalisés simultanément (certains à l’aide d’électrodes fixées sur différentes parties du corps) qui permettent de surveiller :  

  • les mouvements de la poitrine et de l’abdomen; 
  • le débit d’air au niveau du nez et de la bouche; 
  • les positions de sommeil; 
  • la saturation en oxygène (mesurée à l’aide d’un oxymètre de pouls fixé au doigt ou au lobe de l’oreille); 
  • l’activité cérébrale (électroencéphalogramme); 
  • l’activité musculaire (électromyogramme); 
  • l’activité cardiaque (électrocardiogramme); 
  • les mouvements oculaires (électro-oculogramme).

À l’issue de l’examen, les spécialistes du sommeil de la clinique analyseront vos résultats et transmettront à votre médecin un diagnostic d’apnée du sommeil.

Dans certains cas, il est possible de passer ces examens chez soi à l’aide d’un kit de test du sommeil à domicile.


Ce contenu est fourni à titre purement informatif. Il ne doit pas se substituer à l’avis médical de votre prestataire de soins.

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